Charle Cros, poète et scientifique (Yves Le Pestipon)

Charles Cros, poète et scientifique (Voir dans Documents) Une conférence donnée par Yves Le Pestipon à l’Abbaye de Lagrasse, lors d’un « Banquet du livre », sur Charles Cros qui fut à la fois un poète et un grand...
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Nouveau : « Classiques au détail » (M.a.j du 30 sep 2020)

Les « Classiques au détail » sont des explications de texte présentées chaque mois à la librairie Ombres Blanches par Yves Le Pestipon  La Fontaine, Le Jardinier et son seigneur Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes Mlle de Montpensier, Mémoires Vivant Denon, Point de Lendemain Rabelais, Gargantua  Marivaux, La Dispute  La Bruyère, Les Caractères Du Bellay, Heureux qui comme Ulysse (Partie 1) (Partie 2)Montesquieu, Lettres Persanes (Partie 1) (Partie 2) ——————————— Le Diable boiteux d’Alain-Rene Lesage  ——————————- Égalité des hommes et des femmes de Marie de Gournay ...
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Documents : Charles Cros, poète et scientifique  Une conférence donnée par Yves Le Pestipon à l’Abbaye de Lagrasse, lors d’un « Banquet du livre », sur Charles Cros qui fut à la fois un poète et un grand inventeur  Les moulins de Toulouse Notre confrère Michel SICARD nous propose une petite promenade historique et géographique. Une conférence extraordinaire de Bill Gates, en 2015  Il y a des individus qui voient et disent, par avance, ce que la plupart des gens ne voient pas encore, ou taisent. Bill Gates, sans être le moins du monde un prophète, mais parce qu’il pensait rationnellement, et se servait d’informations scientifiques, a osé annoncer, dès 2015, qu’un des dangers les plus forts pour l’humanité moderne, c’était une pandémie. Rétrospectivement, cette conférence magnifique par son ton comme par son contenu, donne à penser qu’il faut parfois écouter l’audace de ceux qui pensent vraiment. —————————– Les Animaux malades de la Peste, Un Animal dans la Lune » Quelle actualité, aujourd’hui, pour ces fables de 1678 ? (Yves LEPESTIPON) On peut relire ces fables en ligne ici et là ——————————– La Peste en midi-toulousain au XVII° siècle. (Didier FOUCAULT- Sylvie MOUYSSET) ——————————— La grippe espagnole à Toulouse en 1918-1919 (Pierre ALQUIER) Jusqu’à ces derniers jours, on s’est collectivement peu souvenu de la grippe espagnole. Un de nos confrères, Jean-Baptiste Hiriart-Urruty, a, voici trois ans, avec l’appui de l’Académie des Sciences Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse, publié un recueil d’articles concernant la Guerre dans le Sud-Ouest. Il a, en particulier, demandé à Pierre Alquier, auteur d’une thèse de médecine en 2017 sur cette grippe dite espagnole, d’accepter de publier là quelques pages.  Il peut être judicieux, par temps de confinement, de lire ou relire ce qui s’est passé à Toulouse, avec la grippe espagnole, en 1918 et 1919. ...
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Samedi 2 Mai – Colloque en ligne : « Imagining the post-coronavirus world » (F. Besson)

Chères toutes, chers tous,  J’espère que vous allez bien.   Veuillez trouver ci-joint le programme d’un colloque  qui aura lieu le weekend prochain sur le thème :  « Imagining the Post-Coronavirus World ». Ce colloque est organisé par AURO University, Surat, Inde, en collaboration avec  l' »Institution of Eminence » (University of Hyderabad, India) et le « Centre for Concurrences in Colonial and Postcolonial Studies » (Linnaeus University, Suède) et le  « Scottish Centre for Tagore Studies » (Edinburgh Napier University, Ecosse). Le colloque pourra être suivi en direct sur la page facebook  de AURO University.  Une fois que les vidéos auront été éditées par l’université, elles devraient apparaître sur la chaîne You Tube  de l’Université d’Auro. Bien amicalement. Françoise Besson Cliquer ici pour voir le...
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CONFINEMENT ET RECHERCHE (Yves Le Pestipon)

Le temps du confinement est plutôt heureux pour la recherche, du moins pour une part de la recherche en Sciences humaines : pas besoin d’ordinateurs sophistiqués, de grands laboratoires. Inutile d’examiner des cohortes de patients, ou de pointer d’énormes télescopes ou des microscopes électroniques à balayage… Beaucoup de chercheurs en Sciences humaines peuvent durablement travailler avec quelques centaines de livres, un ordinateur commun, et une connexion Internet. Seul le mathématicien agit avec un dépouillement plus grand. Des feuilles de papier et des crayons, suffisaient à Grothendieck, jusqu’aux approches de sa mort, tout seul, pour faire encore des mathématiques.  La solitude favorise la recherche. Certes, il lui faut des colloques. Il est important de rencontrer des équipes, mais les chercheurs savent le temps perdu dans les mondanités universitaires et les parasitages qu’amènent les rencontres, surtout aimables, avec les collègues. Pour emprunter vraiment les chemins de la découverte, il est nécessaire d’affronter la solitude. Il n’y a pas de pensée vraiment inventive qui ne procède d’une expérience de soi à soi, vécue dans le retrait. Les échanges, nécessaires, puisqu’il n’y a pas de recherche effective sans communauté de chercheurs, doivent se vivre avec la solitude.    Descartes, s’il a beaucoup connu les hommes et voyagé, a su vivre dans son « poële ». Jean-Jacques Rousseau ne s’est pas contenté de rêver dans ses promenades solitaires. Il a pensé. Galilée, Newton, ou Darwin, ont su arracher de longs moments à la mondanité.  Le chercheur est volontiers ermite, au risque de tant aimer la vie érémitique qu’il peut devenir fou et mauvais chercheur, car il n’y a pas de recherche scientifique sans critique, donc sans rencontres, débats, procédures de validation, conflits intellectuels. Le scientifique n’est jamais le premier à chercher. Il n’est jamais le dernier. Même les plus vieilles questions sont un jour repensées, intégrées par exemple dans des constructions théoriques plus vastes, ou revisitées avec des moyens techniques nouveaux, qui permettent des solutions et des interrogations renouvelées, et il n’y a pas de terres strictement vierges pour la recherche scientifique. Le chercheur, même dans un domaine peu exploré, doit toujours être un peu l’archéologue du territoire où il s’aventure, et repérer de vieilles traces de ses prédécesseurs. Une bibliographie, parfois immense, précède souvent les nouveaux pas.  Cela est particulièrement vrai dans le pays des Sciences humaines, et singulièrement dans la recherche littéraire dont je m’occupe. Mon auteur favori – Jean de La Fontaine – n’est...
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Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse
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